Yazdân, le nom de Dieu que Ferdowsi a gardé pour l’Iran
Nous avons compté les 571 512 mots du Shâhnâmeh de Ferdowsi. Le premier est « roi » ; et pour nommer Dieu, Ferdowsi choisit avant tout un mot iranien : Yazdân, 846 fois.
Iranica — la civilisation iranienne au-delà des frontières : l’Irānzamin, le monde iranien.
Nous avons compté les 571 512 mots du Shâhnâmeh de Ferdowsi. Le premier est « roi » ; et pour nommer Dieu, Ferdowsi choisit avant tout un mot iranien : Yazdân, 846 fois.
D’où vient le mot « Iran » ? Du vieux-perse ariya au moyen-perse Ērān, « des Aryens » : de la pierre de Darius au Shâhnâmeh de Ferdowsi, de l’empire sassanide au décret de 1935, l’histoire d’un nom qu’un peuple s’est donné à lui-même.
Le Lion, le Soleil et les trois couleurs : l’histoire millénaire du drapeau iranien, de la terre cuite de Sialk aux rues d’aujourd’hui — une image que sept mille ans n’ont pas éteinte, et qu’une seule révolution a cru pouvoir arracher.
La Coupe d’Arjan, bronze néo-élamite exhumé près de Behbahan en 1982, révèle de grands festivals mêlant musique, banquet et jeux du corps des siècles avant les Jeux d’Olympie.
Le Simorgh, gardien des cieux et du destin dans la civilisation iranienne — texte de Sarah (SAR-AH 7000), en 5 langues, avec miniatures persanes et repères d’après l’Encyclopædia Iranica.
Le peuple iranien a donné au monde le mot « paradis » pour dire un verger ; il a fait du fruit un sacré, une poésie, une table. Aujourd’hui, sous le régime des Mollahs, il n’a plus les moyens d’en manger. Enquête culturelle et sociale, sourcée. Trilingue FR/EN/FA.
Trois mille ans de musique savante iranienne, de Barbad a Shajarian. Le radif, l’avaz, les dastgah, les grands maitres — et le rappel qu’au debut de la Revolution, meme cette musique fut interdite. Article trilingue, sources Iranica.
Il n’a pas levé d’armée, il a pris une plume. À l’heure où l’arabe — la langue du Tâzi, le conquérant qui imposa la charia — effaçait l’Iran, Ferdowsi a passé trente ans à écrire le Shâhnâmé pour sauver la langue, les héros et Norouz. Mille ans après, les dirigeants passent, l’Iran reste. Par Nyx — trilingue, avec les vers du maître.
Si l’importance d’Ormuz tenait au seul pétrole, pourquoi vingt empires se le sont-ils disputé depuis sept mille ans ? De l’oasis du golfe Persique aux Élamites, de Darius aux Portugais — et pourquoi ce détroit appartient à la nation iranienne, non au régime des Mollahs. Trilingue FR/EN/FA.
La quasi-totalité des peuples iraniens — Persans, Kurdes, Baloutches, Tadjiks, Pachtounes, Ossètes… — parlent une langue iranienne (aryenne). « Iran » signifie le pays des Aryens. Et une langue les relie tous : le persan. Sources : Encyclopædia Iranica, Collège de France.