Ce rapport de NUFDI dresse le profil de douze commandants supérieurs des Gardiens de la Révolution (IRGC) tués lors des frappes israéliennes de juin 2025, et analyse comment ces officiers ont façonné le système de contrôle iranien.
Ce qu’établit le rapport
Il décrit une relation symbiotique entre le pouvoir clérical — qui fournit la légitimité idéologique — et l’appareil militaire — qui assure la survie du régime par la coercition. Les commandants profilés, dont Mohammad Bagheri, Hossein Salami et Gholam Ali Rashid, ont pris part aux répressions sanglantes de 1999, 2009, 2019 et 2022, tout en coordonnant les opérations régionales en Syrie, en Irak et au Liban.
Le schéma mis en évidence
Face à la dissidence, le régime répond invariablement par la propagande, la répression violente et le renforcement militaire. La perte de ces commandants a gravement endommagé sa structure de coordination. L’absence de soutien tangible de Moscou et Pékin, combinée au rétablissement des sanctions de l’ONU, a exposé la vulnérabilité croissante du système.
Document source — « A Blood-Soaked Legacy: Profiling the Islamic Republic’s Top Military Brass Killed in the 12-Day War », NUFDI, novembre 2025.
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