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Paris, 24 mai 2026 — la diaspora lève le poing pour la libération de l’Iran

Communiqué · Mobilisation diaspora

Paris, 24 mai 2026 — la diaspora lève le poing pour la libération de l’Iran

Une nouvelle fois, les Iraniens de France et du monde entier se sont rassemblés. Drapeaux Lion et Soleil, voix soudées, message limpide : la République islamique tombera, et l’Iran renaîtra.

Paris, 24 mai 2026 — rassemblement de la diaspora iranienne en soutien à la libération de l’Iran.


Tant qu’un seul Iranien libre vivra hors de son pays, le régime des mollahs sera assiégé. Et tant qu’un seul Iranien debout résistera dedans, il ne dormira pas tranquille.

Une diaspora qui ne lâche pas

Ils étaient là, encore. Femmes et hommes de tous âges, étudiants, médecins, artistes, ouvriers, enfants juchés sur des épaules, anciens militaires de l’armée impériale en uniforme, jeunes nés en France qui n’ont jamais vu Téhéran mais qui en portent le nom comme un héritage sacré. La diaspora iranienne de France et du monde entier, l’une des plus structurées et déterminées de l’exil contemporain, s’est à nouveau réunie à Paris ce 24 mai pour faire entendre une voix qui ne s’éteindra pas.

Depuis 1979, depuis le coup de force des mollahs sur la révolution constitutionnelle iranienne, des millions d’Iraniens ont fui. Pas par choix : par nécessité. Médecins, ingénieurs, universitaires, journalistes, juristes, artistes — la fine fleur d’un peuple millénaire dispersée par la terreur religieuse. Cette diaspora n’a jamais oublié. Elle se rassemble, encore et encore, partout dans le monde, pour porter la voix de ceux qui n’ont plus le droit de parler chez eux.

Le drapeau Lion et Soleil

Au milieu de la foule, un drapeau revient sans cesse : le drapeau impérial, Lion et Soleil. Étendard de la nation iranienne depuis le XIIe siècle, banni par les mollahs en 1980, il est aujourd’hui réapparu dans toutes les manifestations en Iran et dans la diaspora. Il n’est pas un symbole nostalgique. Il est le symbole d’un Iran qui se souvient de ce qu’il était avant l’occupation idéologique : libre, civilisé, fier, accueillant pour toutes ses confessions, ouvert au monde.

Le brandir aujourd’hui dans une rue de Paris, c’est dire au régime : nous sommes l’Iran réel. Vous n’êtes qu’une parenthèse honteuse de quarante-sept ans.

Femme · Vie · Liberté  ·  Javid Shah · Javid Iran

Le message

Ce 24 mai, les slogans étaient clairs. « Mort au dictateur. » « Femme, Vie, Liberté. » « Javid Shah, Javid Iran. » Pas de revendication isolée. Pas de demande de réforme. La chute du régime, totale et sans concession. Une République islamique réformable est une fiction qui a déjà coûté la vie à des centaines de milliers d’Iraniens. Plus personne, dans la diaspora comme dans le pays, n’entend perdre encore quarante ans à entretenir cette illusion.

Et derrière ce message, une figure de plus en plus rassembleuse : Reza Pahlavi, héritier en exil, qui incarne aujourd’hui le cap d’une transition vers un Iran libre, laïque, démocratique et prospère. Le néo-pahlavisme, doctrine qu’il porte, n’est pas un retour en arrière : c’est la promesse d’un Iran qui reprend le chemin interrompu en 1979.

Le combat continue

Chaque manifestation à Paris, à Berlin, à Londres, à Los Angeles, à Toronto, à Sydney est un message envoyé en Iran : vous n’êtes pas seuls. Chaque drapeau Lion et Soleil hissé en exil est un drapeau qui flottera demain à Téhéran.

La Garde Javidan salue toutes celles et ceux qui se mobilisent. Notre devoir, depuis l’étranger, est triple : maintenir la pression diplomatique, porter la mémoire des martyrs, et préparer le jour d’après.

Pour rejoindre la cause, voir S’engager →


Javid Shah · Javid Iran

Que vive le Roi. Que vive l’Iran. Et que tombe la République islamique.

— La rédaction, Garde Javidan · gardjavidan.org

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