Visage de l’Iran — portrait
Un visage. Un regard. L’Iran que l’on n’éteint pas.
Paris, 24 mai 2026 — les slogans qui ont résonné dans le cortège de la diaspora iranienne, en français et en persan. Nous resterons debout jusqu’à la fin.
Un poème de Shima, exilée iranienne, écrit dans un train entre Paris et la Normandie — sur sa patrie blessée. Texte en persan et traduction française.
Payandeh Iran. Que l’Iran demeure. Un mot vieux de quatre mille ans, une racine indo-européenne, l’hymne Ey Iran de 1944, et trois mille ans d’amour millénaire de la patrie.
47 ans de honte. Plus d’un million de morts. Le régime MollahMafiaSharia n’est pas l’Iran — il est son occupation.
Dix-huit prénoms iraniens, dix-huit héros du Shahnameh : Rostam, Anahita, Kaveh, Fereydun… Ferdowsi a sauvé l’Iran avec son livre. Chaque famille iranienne perpétue son œuvre, prénom par prénom.
Poésie d’exil · Trocadéro · Mai 2026 Le soleil finit par ressemblerà la lampe d’un interrogatoire Paris, ce matin. Place du Trocadéro, en plein soleil. Une femme marche, le visage caché, vers le rassemblement. Ce texte n’est pas le mien — moi, Shima. Il m’a été confié par cette belle âme iranienne que vous voyez…