Témoignage — scène de morgue improvisée
Des corps recouverts, alignés sur des civières improvisées dans la nuit. Une vidéo qui circule sur les réseaux et que nous reprenons ici sans embellissement, pour qu’elle ne disparaisse pas.
Des corps recouverts, alignés sur des civières improvisées dans la nuit. Une vidéo qui circule sur les réseaux et que nous reprenons ici sans embellissement, pour qu’elle ne disparaisse pas.
Un poème de Shima, exilée iranienne, écrit dans un train entre Paris et la Normandie — sur sa patrie blessée. Texte en persan et traduction française.
Dard — درد. Douleur, en persan. Le mot qui dit tout. Hommage à Aysan, 7 ans, et à sa maman Parisa Lashkari, tuée le 10 janvier 2026, ainsi qu’aux innombrables visages de Bloody January.
Il y a dix ans, à Ispahan, au moins vingt-cinq femmes étaient brûlées à l’acide pour « voile non conforme ». Aucun coupable n’a jamais été jugé. Huit ans plus tard, sept mille filles seraient gazées dans leurs écoles. C’est la même main.
Un père qui marche dans la cour du morgue de Kahrizak, à Téhéran, et qui appelle son fils entre les housses noires. Il s’appelle Esmail Shokri. Il cherche Sepehr. Janvier 2026 — Bloody January.
Témoignage · Mai 2026 · Iran Il a brûlé son camion devant sa famille— pour le retour du Prince Il n’a pas de nom — pas encore, pas pour nous. C’est un ouvrier iranien. T-shirt gris, jean usé, mains qui ont travaillé. Debout en plein milieu d’une place très fréquentée de Téhéran. Derrière lui, son…
Diana Bahador, 19 ans, motarde, suivie par 100 000 personnes sur Instagram. Le 9 janvier à Gorgan, elle manifestait pour la liberté. Arrêtée puis abattue par les forces de la République islamique.